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Fusion SBV-VPV

Les questions les plus fréquentes (FAQ)

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Pourquoi la SBV et la VPV désirent-elles fusionner ?

Ces prochaines années, aussi bien la SBV que la VPV devront faire face à un remplacement au niveau de la présidence de la sous-fédération : il faudra trouver des nouveaux présidents centraux. Dans le cadre d’un système de milice cela sera visiblement difficile. Ce changement offre la possibilité de se faire des réflexions fondamentales sur la manière dont nous voulons organiser notre futur.

Les attentes – connaissances techniques, humaines, sociales et en rapport avec la disponibilité – seront toujours plus grandes. Tout cela nous a convaincus, que nous devions nous positionner de manière totalement nouvelle : soit avec une présidence à plein temps (comme la SBV le connaît déjà) et avec une structure de branche qui s’apparente à l’organisation des CFF.

Quels sont les avantages d’une fusion ?

La haute professionnalité dans le suivi des intérêts des membres – entre autres par un responsable de branche au courant des dossiers pour P, I, C et la centrale, un président central à plein temps, un meilleur  soutien aux membres du fait que les présidents de section seront aussi employés jusqu’à un certain pourcentage auprès de la sous-fédération. Une coalition des forces (notamment « l’utilisation des synergies ») et une concentration des tâches administratives.

Quel modèle avez vous choisi ?

Nous tirons parti de ces avantages avec un modèle „professionnel“: Plein temps pour le président central, temps partiel pour les présidents de section, implication du responsable de branche dans le comité de direction en tant que responsable des dossiers.

La voix d'un membre

Je suis une vielle bête des chemins de fer, alors avec l’évolution de notre société je pense pour mieux rassemblé nos forces. Et nos revendications envers notre employeur, il serait mieux de ne plus faire de différences entre corps de métier. Et fondé des sections SEV par région, plus ça va de l’avant il est utile de resserré nos lien. Nous sommes tous des hommes et des femmes dans la même entreprise, ça ne peut plus jouer avoir des sections riches pour ne pas dire monarchique … et des sections pauvres

Ont-ils déjà prévu et ou cherché qui présidera les régions

Non – ces questions seront abordées après une décision positive de l’AD. Une«comité de pilotage» spécial et indépendant conduira ce processus important. La décision vient en premier, la recherche de personnes qualifiées viendra ensuite.

Pensent-ils que cela sera aisé de trouver des comités?

Non – parce que la disponibilité à assumer des charges et des responsabilités est manifestement en baisse. Toutefois, le projet „Professionnel“ avec seulement 5 sections exigeant moins de miliciens, nous sommes persuadés que nous réussirons à trouver des personnes capables. Nous comptons aussi qu’un maximum de collègues qui ont aujourd’hui déjà une fonction s’engageront aussi dans la nouvelle sous-fédération.

Comment voient-ils la gestion de sections d’une telle importance, et surtout formées de gens d’horizons et de caractéristiques si différents?

Une nouvelle organisation, c’est aussi un grand défi. Nous sommes convaincus que le know-how et l’engagement des collègues qui s’engageront nous permettront même de gérer les sections de manière plus professionnelle. En effet, la professionnalisation de la conduite des sections est un élément central de la fusion. De plus, le membre sera représenté à deux niveaux à l’avenir, dans sa section et dans sa branche.

On nous avait informé il y a une année que d'abord nous allions travailler pendant une période avec els collègues de la SBV et aujourd'hui on parle de fusion à la fin 2012, est-ce bien raisonnable? moi je trouve que vous allez beaucoup trop vite!

La collaboration est une réalité ! De manière très intense au niveau sous-fédération et entre les présidents centraux et les comités centraux et cela depuis 2-3 ans! De nombreuses sections se sont rencontrées pour des manifestations communes et se sont invitées réciproquement. En diverses circonstances, des comités de section ont tenu des séances communes. Tout cela a été très fructueux.

Si le groupe de travail fait un gros boulot, n'allez-vous pas trop vite, même si les informations reçu par notre président sont excellentes, n'y a-t-il pas un emballement du processus, on nous parlait de rapprochement et maintenant on travaille sur une fusion? Avant un mariage il faut des fiançailles.
Votre fusion c'est dangereux, pourquoi ne pas travailler ensemble et ensuite commencer à voir la suite?

Le rapprochement a eu lieu –voir la question précédente. En outre toutes les questions pertinentes ont été abordées, analysées et ont trouvé leur réponse lors du processus intensif suivi par le groupe de travail, de sorte que les délégués de la SBV et de la VPV peuvent en toute conscience recommander la fusion. Reporter la décision d’une année ne permettrait pas d’obtenir des résultats supplémentaires importants. Tous les faits sont sur la table.

On nous pompe l'air avec de vrais-fausses augmentation de salaire, un ToCo indigeste et vous voulez encore nous augmenter les cotisations? c'est quand même dangereux cette fusion, en principe cela devrait coûter moins cher? non? Daniel F.

Il est exact qu’en principe une fusion devrait signifier des économies. C’est le cas pour les membres SBV qui ont une cotisation plus élevée, mais malheureusement pas pour ceux de la VPV qui ont une cotisation très basse jusqu’ici. A l’avenir, dans une organisation renforcée, ils bénéficieront d’une conduite professionnelle des dossiers syndicaux. Il s’agit là d’un progrès notable, d’une vraie valeur ajoutée !

Comment ça 6 sections? mais vous aller faire comment dans votre comité avec peut-être 2000 membres, nous n'aurons plus de personnes comme toi qui seront proches des gens, à Lausanne on est gâté, continuez comme ça avant de faire n'importe quoi?  
Comment allez-vous gérer une si grosse section? quand on sait que plus personne n'a encore le temps pour faire du syndicalisme tant nos projets nous prennent du temps.  
Une fusion c'est bien, mais alors le prix à payer est disproportionné! comment un président de plus de 500 membres peut-il gérer? et les autres du comité?
Seront-nous toujours aussi efficace?

Les nouvelles sections – à l’exception du Tessin – compteront 1‘100 à 1‘600 membres (la section VPV Berne a déjà aussi 900 membres). La charge de la conduite d’une section n’augmente pas parallèlement aux effectifs. Le fait que l’esprit de «consommation» se répand aussi dans le monde syndical et qu’il n’y a presque plus personne qui soit prêt à collaborer au sein d’un comité nous contraint à créer de plus grandes unités. En outre, toujours plus de personnes travaillent de manière centralisée sur les grands sites que nous connaissons. Nous avons la conviction qu’il sera possible de réaliser une conduite et un encadrement compétent des membres.

Moi si la section devient plus grande qu'actuellement, je quitte tous simplement le comité

Réponse:  Ce serait regrettable. Nous escomptons que le plus grand nombre possible de membres actuels des comités continuent à collaborer et que nous pourrons aussi en gagner de nouveaux. Un syndicat n’est pas une compagnie d’assurance. Il vit de l’engagement de nous tous. Rester à l’écart aurait des conséquences funestes à long terme car cela contribuerait à nous faire perdre de notre influence.

Le prix à payer est trop fort … 

C’est possible – mais la prestation est bonne. Est-ce que 3 francs environ par mois, c’est trop cher?

Je ne suis pas prêt de venir dans un comité d’un si grand section.
Moi cela ne m'encourage pas à venir au comité avec des immenses régions comme vous le faites, lors de notre rencontre pour la présidence, je te l'ai dit, je serais intéressé à reprendre ton poste dans la mesure ou la grandeur d'une section reste jusqu'à env. 500 membres après ce n'est plus possible d'être proche des collègues comme vous l'été si bien aujourd'hui!!

Ce serait regrettable. Nous escomptons que le plus grand nombre possible de membres actuels de comités continuent à collaborer et que nous pourrons aussi en gagner de nouveaux. Un syndicat n’est pas une compagnie d’assurance. Il vit de l’engagement de nous tous. Rester à l’écart aurait des conséquences funestes à long terme car cela contribuerait à nous faire perdre de notre influence. De plus, le travail auprès des membres se déroule sur deux plans, dans la section et dans les branches. La section sera avant tout responsable du recrutement et des contacts personnels. Les branches s’occuperont de toutes les questions professionnelles à défendre auprès des CFF.
Sans oublier: le travail de la section, du président, n’augmente pas proportionnellement à l’effectif des membres !

Fusionner c'est bien, réfléchir c'est encore mieux! qui va payer? qui va faire ce travail? aurons-nous un comité toujours aussi proche de nous?

Réponse:  Nous y avons beaucoup réfléchi. Il faut l’admettre : l’encadrement des membres par la VPV Lausanne est excellent. Mais, même sans fusion, un gros problème se dessine : personne n’est prêt à prendre la succession du président. On peut mettre bien des problèmes sur le dos de la fusion mais ils persistent même si nous ne fusionnons pas.

Tu ne crois pas que l'organigramme que vous avez préparé ne pourrait-il pas être tout simplement delui du SEV, 6 régions + les ETC plutôt que des sous-fédérations qui sont devenues obsolètes, pour les branches (comme vous les appelle) il devrait y avoir que des communautés de branches qui se réunissent sur le plan suisse? Cela permettrait de garder les sections telles quelles, C'est un peu débile de créer un truc dans une seule sous-fédération.
Vous êtes fous? pourquoi compliquer tout ça, il y a longtemps que le SEV devrait être réparti par régions et supprimer cet intermédiaire de sous-fédérations, n'avez-vous pas plus de contacts avec le SEV actuellement avec les urgences? 

Vous enfoncez des portes ouvertes ! La VPV et la SBV y seraient prêtes d’emblée. Mais la volonté de reconfigurer fondamentalement notre SEV manque encore à bien des sous-fédérations et à bien des membres. Les temps ne sont pas encore mûrs pour cela. Au surplus: si on évoque déjà d’une réorganisation profonde de notre SEV, on devrait être favorable à ce – petit – projet. C’est un premier pas dans cette direction!

Moi la fusion je suis contre, on est même pas parvenu à s'entendre avec Syndicom, comment va-t-on changer cet esprit de clocher.

Réponse:  On parviendra peut-être à s’entendre une fois avec Syndicom, plus tard, si nous sommes capables à petite échelle de collaborer. Une fusion SBV-VPV peut constituer un pas dans cette direction. Ce devrait quand même être possible de s’entendre entre collaborateurs des CFF ??

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